Virus et bactéries en partie responsables de l’obésité ?

 
  • mardi 14 novembre 2006.
  • Encore une bonne nouvelle pour l’industrie pharmaceutique ! On pensait jusqu’à lors, innocents que nous étions, que les dérèglements alimentaires responsables de l’obésité étaient dus aux sucres et graisses en particulier et à l’alimentation moderne en général, ainsi qu’à des troubles compulsifs d’origine émotionnelle.

    Et bien, il n’en est rien ! Ce n’est pas encore démontré, mais on s’oriente pour incriminer un adénovirus, l’AD-36, et des batéries présentes dans la flore intestinale.

    Cette société est donc formidable !

    Elle produit avec des bénéfices considérables, grâce également aux subventions, des produits alimentaires en grand volume. Pour être produits, ils consomment de grandes quantités de pesticides et d’engrais. Ensuite des entreprises agroalimentaires les transforment en aliments de médiocre qualité dont l’essentiel est qu’ils soient consommés en grande quantité. Car la quantité vendue, et donc mangée, vient également nourrir la croissance économique.

    Or la présence des poisons agricoles dans notre environnement nuit gravement à la santé. De la même façon, les aliments préparés, trop sucrées, trop salés, mangés vite fait, souvent réchauffés au micro-ondes contribuent à la dégradation de la santé. Les habitudes de surconsommation alimentaire générées par la publicité, pour le plus grand profit de toute cette industrie de l’alimentation à quelque échelon qu’il se situe, viennent agraver cette situation.

    Des nutritionnistes, des psychologues indiquaient que ces aliments sont adictogènes (provoquent des dépendances) et qu’ils conduisent à manger de plus en plus sans réels besoins. On sait en outre qu’une alimentation trop sucrée, en fin de repas tout particulièrement, diminue la sensation de sassiété. De plus, la pauvreté, les conditions de frustration qui en dépendent, les désordres affectifs, conduisent aussi à des perturbations alimentaires. Ces éléments, à eux seuls, sont suffisants pour provoquer l’épidémie d’obésité que nous connaissons.

    Si nous suivons le fil de ce raisonnement, nous voyons qu’une bonne part des causes est le fait de cette volonté de croissance qui doit s’appliquer à tous les secteurs économiques qui repoussent le respect des besoins vers une satisfaction des envies. Or, non contente de gagner ses profits sur le dos de notre santé, cette industrie, au lieu de remettre en cause une démarche économique, suicidaire aussi pour elle-même à cours terme, trouve la cause dans des agents qui pourront donner lieu à de nouveaux profits en proposant de nouveaux traitements.

    Un article du site : Association Sun Simiao
    http://www.sunsimiao.org/article.php3?id_article=65